La Cité détruite

Ombre et chaos

 

  • Wolfram, l’enlèvement
  • Gaëa, voleuse et manipulatrice
  • Les voleurs de Yadam
  • Olaf, naufragé des mers
  • Micromania, la profs orque et Valkana la fée
  • Le manoir Von Vechter
  • Mady, princesse déchu
  • La forêt, en direction des montagnes
  • Rismalio, le mage
  • Veteruka, l’évadé
  • Le laboratoire
  • Altramis
  • Le dragon, monde parallèle
  • Le chateau des élémentaires
  • Miriasto, le démon indestructible
  • Strom, un homme en quète d’un autre monde
  • La séparation

 

Chapitre 1: Wolfram, l’enlèvement

 

Wolfram est un gobelin rouge (gobelin à intelligence supérieur). Quand il était enfant, il a été abandonné par ses parents et receuillit par un gnôme horloger du nom d’Albert Narzarzüg. Wolfram a été scolarisé et est aujourd’hui devenu un ingénieur spécialisé dans les armes a feu et la chimie. Il vit dans un appartement et passe ses journées à travailler sur un canon électromagnétiaque. Il était en trein de travailler sur celui-ci lorsqu’il recoit une lettre de la part de son père adoptif.

 

“-Ah, encore une journée de travail fructuante.”

C’est a ce moment-là que la porte s’ouvre et qu’un gnôme avec une chemise et une besace en cuir entre dans la salle.
”-Bonjour Wolfram, c’est le facteur.

-Ah, bonjour, qu’est-ce que j’ai comme courrier aujourd’hui.?

-Pas grand chose, des factures… Ah si j’ai une lettre d’Albert.”

Il fouille dans son sac et en sort une lettre. Il l’a tend a Wolfram.
”-Bon, il faut que je te laisse, j’ai encore du courrier à distribuer.

-A la prochaine”

Pendant que le portier sort, Wolfram prend un couteau et ouvre l’envelloppe. Il y trouve un papier froissé où il est écrit:

 

Cher Wolfram,

Il faut que je te parle de quelque chose d’important. J’ai récement fait une découverte d’une importance capitale. Je ne peux pas t’en dire plus mais viens vite à la maison, j’ai peur de ne plus en avoir pour très longtemps. Dépèche-toi.

Signé:Albert Narzarzüg

 

En lisant ces mots, Wolfram décide d’aller voire son père. Il prend quelque provision ainsi que son pistolet et 4 grenades. Il arrive devant la maison d’Albert et frappe à la porte. Aucune réaction venant de de l’interieur. Il enfonce la porte et arrive dans le salon, le canapé est renversé, les armoires ont été vidé et des affaires gisent au sol. Il entre discrètement dans la salle à manger et découvre le même spectacle. Il y a des assiettes cassées et plusieurs chaises ont été détruite. La porte de la chambre de son père est ouverte. Wolfram s’y engouffre et découvre que la couette et les oreillers ont été éventré, il s’approche du bureau et remarque que plusieurs documents ont été pris. Il sort de la chambre de son père après avoir récupéré un détecteur infrarouge ayant appartenu à son père et un prototype de jetpack. Il se dirige ensuite vers son ancienne chambre en retraversant la salle à manger. Sa chambre n’a pas l’air d’avoir été attaqué. Après l’avoir fouillé, il découvre une lettre caché dans son lit. Il est écrit:

 

Wolfram, si tu vois ce document c’est que j’ai été enlevé par un groupe de malfrat. Je t’en conjure, fais attention à toi, ils vont surement t’attaqué pour me forcer à les aider. Ils vont peut-être revenir, je te le répète, fais attention à toi.
Ton père.

 

La lettre en sa possession, il retourne dans la salle à manger. Il commence à se diriger vers l’entrée lorsqu’il entend un bruit dans la salle de bain. Il se rapproche lentement et ouvre la porte, pistolet en main. Dans la salle de bain (dont la fenêtre est ouverte) se trouvent deux gobelins vert. Le premier a une hachette dans la main et le deuxième tient un objet doré. Ils discutent:

“-Alors Jimmy, tu crois qu’on a rien oublié d’important.

-J’en sais rien mais évite de faire du bruit, on pourrait se faire repéré.”

Le gobelin se retourne à temps pour voire la porte s’ouvrir et Wolfram entré arme en main.
”-Halte-là! Que faites-vous là? Répondez ou je vous tue?”

Les gobelins rigolent et celui avec la hachette fonce et tente de l’abattre sur la tête de Wolfram en criant:

“-Désolé mais l’ordre est de tuer tout les témoins”

Au moment où il allait frappé Wolfram avec sa hachette. Wolfram esquive et la hachette viens se planter dans la porte. Wolfram en profite pour tirer sur son agresseur qui s’éfondre. L’autre tente de s’enfuire par la fenêtre mais Wolfram lui tire dans la jambe et s’approche pour l’attraper et le plaquer contre le mur.

“-Qui êtes-vous? Et qu’avez-vous fait à mon père?

-Je suis Jimmy et lui c’est Tommy, on a été engagé pour enlever le vieu gnôme. Ne me dit pas que tu es son fils…

-Qu’avez-vous fait de lui?

-On l’a emmener à Escanol mais je crois pas qu’il y soit encore.”

Le gobelin jette l’objet doré et farfouille dans sa poche.

“-Et qui vous a demandé de l’enlever.
-Euh… je suis attendu….comment dire…ailleurs.”

Il sort une boule de verre de sa poche et la brise avant de disparaitre dans un nuage de fumée. Wolfram se baisse pour ramasser l’objet doré. C’est la mntre a gousset d’Albert.

“-Il faut que j’aille à Escanol, c’est a deux jours de marche en direction du nord. C’est le seul moyen d’obtenir des informarions sur les malfrats.”

Wolfram part donc en direction d’Escanol, il ne rencontre personne sur le chemin et arrive à Escanol, il ne rencontre personne sur le chemin et arrive à Escanol sans encombre. Il décide de s’arrêter à l’auberge d’Escanol et se prépare pour commencer les recherches le lendemain.

 

Chapitre 2: Gaëa, voleuse et manipulatrice

Gaëa est né dans la cité magique d’Eliabor, elle y a vécu une dizaine d’années avant de découvrir ses pouvoirs magiques, elle a le pouvoir de controler les gens en leur donnant des ordresprécis et comme tout mage, elle sait lancer des projections magiques qui causeront la mort de ses parents. Elle devint l’apprenti du mage Arckimis(l’un des mage les plus puissant). Aujourd’ hui Gaëa est une jeune femme et est toujours en apprentissage auprès de son maître jusqu’au jour où celui-ci reçu la visite d’un individu encapuchoné.

“-Gaëa, tu peux venir, il faut que je te parle immédiatement.”

Elle descend l’escalier à tout allure, elle a passé la nuit a forcé un homme à manger de l’herbe.

“-Oui maître, qu’y a-t-il de si important?

-Je vais devoir m’absenter.

-Ok, je vais préparer nos valises.
-Non! Toi, tu restes ici. Je pars seul. Je ne peux pas laisser Escanol sans mage et puis tu vas encore faire des bétises comme lors de la dernière réunion des mages.

-D’abord, j’avais pas fait exprès de forcer Arkanus a montrer son derière à toute l’assemblé. Mais si tu insistes, je veux bien rester ici.

-C’est rare que tu sois si raisonnable. Bon je te laisse, il faut que j’y aille immédiatement.”

Une fois partie, Gaëa fonce dans sa chambre, sourir au lèvre:

“-Super, le vieux est partie, je vais enfin pouvoir m’ammuser.”

 

Deux semaines plus tard, Gaëa se promène dans la ville d’Escanol à la recherche d’une victime a embobiner lorsqu’elle voit un attroupement de personne regroupé sur la place central de la ville. Elle se rapproche d’une personne bien habillé:

“-Monsieur, donnez-moi votre bourse.”

L’homme prend sa bourse et la donne à Gaëa sans s’arrêter de regarder l’homme au centre de la place. Gaëa s’arrète un instant pour écouter ce qu’il dit.
”-Et c’est pour cela, messieurs-dame que je vous demande, moi Edward Velvert, de m’aider à arrêter une armée d’orque qui s’apprète à attaquer la ville. Toute personne prète à m’aider devra venir ce soir à l’auberge du “Pont neuf” pour s’engager et recevoir sa prime de participation qui je rappelle est de 3 pièces d’or.”

Gaëa s’éloigne heureuse de cette découverte car elle a trouvé sa prochaine victime. Le soir même, Gaëa se rend à l’auberge et s’installe à une table à côté de la fenêtre afin d’attendre sa victime.

 

Wolfram vient de finir de ranger ses affaires dans sa chambre et s’aprète à descendre pour prendre son diner après une longue journée de marche. Il ferme la porte et lorsqu’il commence à descendre l’escalier, il entend un bruit venir de l’une des chambres. Il accourt, ouvre la porte et découvre un homme allongés au sol le corp ensanglanté. Prêt de la fenêtre , il y a une femme toute vétu de noir; elle est sur le point de sortir par la fenêtre. Wolfram dégaine son arme et tire sur cette mystèrieuse femme qui tombe par la fenêtre. Il s’approche de l’homme gisant dans la flaque de sang et fouille dans ses poches. Il y déniche des papiers d’identité: Edward Velvert. Wolfram descend les marches quatre à quatre en criant:

“- Mr Velvert a été assassiné!”

Gaëa ayant vu la femme tombé par la fenêtre et entendant les accusations du gobelin fait vite le rapprochement. Elle court en direction de l’exterieur suivit de près par Wolfram toujours son arme à la main. Dans la rue, la femme est allongée au sol inconciante. Un homme également habillé en noir s’est rapproché et a sorti un flacon de sa poche. Wolfram vise l’homme avec son pistolet. Gaëa lui ordonne:

“-Lachez ce flacon!

-Mais avec plaisir.”

L’homme ouvre le flacon et le laisse couler sur la femme avant de prendre la fuite. Wolfram tente de viser l’homme mais le loupe et touche la jambe de la femme. Il s’écrit:

“-Occupez-vous d’elle, je le rattrape.”

Gaëa s’execute en ronchonant, Wolfram entre dans une ruelle sur le côté de l’auberge. Il appercoit l’homme quasiment sur le toit du batiment adjacient l’auberge. Il tente de tirer l’auberge. Il tente de tirer une balle pour le déloger mais le loupe et rentre bredouille auprès de Gaëa qui vient d’attacher la jeune femme.

“-Désolé, il m’a échapé, il est vraiment trop agile. Ah, au fait, je m’appelle Wolfram et vous?
-Je m’appelle Gaëa, magicienne.”

Wolfram s’approche de la femme et lui retire son masque. Elle a les yeux et les cheveux noirs. Elle tente de se débattre mais Gaëa l’a bien attaché. Gaëa commence à la questionner:

“-C’est vous qui avez tué Edward Velvert?

-Oui, et alors. C’est la mission. Je ne me rensseigne pas sur qui je dois tuer..”

Wolfram la toise du regard et continue à la questionner.

“-Qui vous a demandé de le tuer et pourquoi?

-J’ignore le nom du commenditaire mais mon coéquipier Aldros doit le savoir. Et sinon j’ignore pourquoi on doit le tuer.”

Wolfram réfléchit à toute allure. Le commenditaire est peut-être la même personne qui a enlevé Albert ou peut-être le connait-il. Il se tourne vers Gaëa.

“-Gaëa, vous connaissez la victime. Pourquoi peut-on vouloir sa mort?

-J’en sais rien, je le connaissais à peine. Tout ce que je sais c’est qu’il comptait s’attaquer à un groupe d’orque et qu’il aurait pu me rapporter de l’argent.

-Si nous voulons en savoir plus, il faudrait savoir où est cet Aldros.”

Il se tourne vers la femme attaché:

“-Pourriez-vous m’emmener auprès de lui, mademoiselle…euh…quel est votre nom?

-Ydam, et si vous ne me tuez pas, je veux bien vous y emmener.”

Voyant Gaëa commencer à s’éloigner, Wolfram demande à Ydam:

“-Ydam, combien devez-vous être payé pour la réussite de cette mission?

-Pas moins de 10 pièces d’or, c’est pour cela qu’on la choisit.”

En entendant cela, Gaëa se retourne et s’exclame:

“-Qu’est-ce qu’on attend pour aller chercher ces pie…precieuses informations et ainsi savoir qui veut la mort de l’honete citoyen mort ce soir.”

Wolfram et Gaëa détache Mady et il parte tout trois en direction de l’endroie où se trouve Aldros.

 

Ils arrivent dans une rue et Ydam leur explique:

“-En face, se trouve la maison de Charles Latron, c’est un vieux monsieur qui héberge les assassins et autre voleur en échange d’un peu d’argent, il gère également plusieurs trafiques de marchandises illégaux. Je vais rentrer en première pour vous prouver que ce n’est pas un piège.”

Ydam court en direction du batiment sans laisser le temps aux deux autres le temps de répondre. Elle frappe à la porte et s’engouffre à l’interieur. Wolfram se tourne vers Gaëa.

“-Je crois qu’on s’est fait avoir. Bon j’y vais. Tu viens?

-Je vais te couvrir … de loin.”

Wolfram se cache derrière un tonneau placé à côté de la porte après avoir frappé à celle-çi. Un vieil homme vétu d’une cape avec un capuche ouvre la porte lentement. Wolfram le pointe avec son arme.

“-Laissez-nous entrer et mettez les mains sur votre tête, en silence, sinon je tire.”

Wolfram entre suivit par Gaëa. Gaëa s’empresse de donner un ordre.

“-Emmenez-nous auprès des assassins.”

L’homme s’execute et ils déscendent tout les trois dans la cave. Dans la cave il y a deux portes ainsi qu’un coffre posé sous l’escalier; l’homme s’approche de l’une des portes et prend une torche accroché au mur. Il ouvre la porte et fait signe à Wolfram et Gaëa d’entrer. Gaëa entre en première mais Wolfram plus méfiant demande à l’homme d’entrer avant lui. Dans cette nouvelle salle, il y a une armoire, plusieurs tonneau entassés dans un coins et il y a une porte sur le mur opposé. Gaëa ayant compris que Wolfram se méfiait du vieil homme, décide d’ouvrir elle-même la porte. Elle ouvre la porte délicatement et soudain sent une douleur à la jambe. Elle vient de recevoir une dague lancée par Aldros provenant de la salle. Gaëa crit de douleur et boite en direction de l’entrée de la cave. En voyant cela, Wolfram sort une grenade de sa poche et entre dans la salle.

“-Si vous faites quoi que ce soit, je vous fait exploser.”

Gaëa s’est assis à côté du coffre sous l’escalier et l’ouvre, elle découvre à l’interieur deux dagues ainsi que trois potions de soin, elle en utilise une sur elle.

Le vieil homme se rapproche d’un des tonneaux, torche à la main.

“-Ce tonneau est rempli de poudre; faites gaffe ou c’est moi qui vais tout faire exploser.”

Wolfram dégaine son arme et tire dans le bras de l’homme. Il fait tomber sa torche mais n’enflamme pas le tonneau. Wolfram ayant toujours sa grenade dans la main, ouvre l’armoire et trouve deux cordes de vingt mètres.

“-Gaëa, reviens, ils vont être docile. Suivez moi ou j’active ma grenade.”

Dès que Gaëa les a rejoint, ils retournent au rez de chaussé où ils commencent à attaché les assassins. Le vieil homme en profite pour se baricader dans l’une des salles. Pendant que Wolfram finit d’attaché les assassins, Gaëa s’est installé dehors pour garder la fenêtre donnant sur la salle où s’est enfermé le propriétaire. Wolfram vient de finir d’attaché Aldros et Ydam lorsqu’il entand un bruit venir de la cave. Il appelle Gaëa et descend à la cave où il voit le vieil homme en train de rallumer sa torhce. Lorsqu’il voit Wolfram descendre, il se précipite vers la salle d’à côté mais en vain car le gobelin vient de dégainer une nouvelle fois son arme et de tirer. L’homme séffondre. Gaëa descend les escaliers, elle vient d’ordonner aux assassins de dormir.

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